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Tourisme et artisanat en Algérie

Tourisme

Le tourisme constitue le nouveau moteur de développement durable, de soutien à la croissance et le vecteur clé de la tertiarisation de l’économie, en raison du potentiel de création de richesses, d’emploi et de génération de revenus durables.L’Algérie entend donner au secteur du tourisme une dimension à la mesure de ses potentialités et de ses atouts.
Il s’agit désormais de développer la montée en puissance du tourisme national et de l’insérer dans les circuits commerciaux du tourisme mondial, grâce à l’émergence de la destination Algérie comme destination touristique de référence au plan international.

En termes d’objectifs, et au-delà des aspirations à contenu essentiellement économique, les textes en vigueur réaffirment la volonté de l’Etat de préserver l’environnement, d’améliorer le cadre de vie, de valoriser le capital naturel, culturel et de mettre en valeur le patrimoine touristique national.

  Liste des entreprises activant dans le secteur

Les septs pôles touristiques d'excellence

Chaque pôle est constitué de plusieurs composantes mises en synergie entre elles. C’est en fonction de ses potentialités et de son attractivité territoriale, que des thématiques adaptées y seront développées pour garantir une offre multiple et diversifiée répondant aux attentes des différents segments de clientèles.
  Le pôle Touristique d’Excellence Nord-Est : (Skikda, Guelma, Annaba, El Tarf, Souk Ahras et Tébessa) se caractérise par plus de 300 km de côte et de 874.000 ha de forêt, constitue le point d’appui et la locomotive pour un développement touristique de niveau régional à dominance balnéaire et renfermant de fortes potentialités pour le développement du tourisme de montagne.

  Le pôle Touristique d’Excellence Nord-Centre : (Alger,   Tipasa,  Blida,  Boumerdes, Chlef, Ain Defla, Médéa, Bouira, Tizi Ouzou et Bejaia) se caractérise par sa position centrale et une façade méditerranéenne s’étalant sur 615 Km, soit 51 % du littoral algérien, il est desservi par une infrastructure de base développée, et regroupe des équipements exceptionnels, de niveau national et international, des services variés, des pôles d’activités et d’industries, des potentiels qui ont favorisé une forte attractivité.


  Le pôle Touristique d’Excellence Nord-Ouest : (Oran,  Ain  Témouchent, Tlemcen,Mostaganem, Mascara, Sidi Bel Abbés et Relizane) de par sa position géographique extrêmement stratégique, situé à moins de deux heures du principal marché émetteur de touristes ; l’Europe (Espagne), ce pôle de 35.000 Km² est desservi par une infrastructure de base développée, et regroupe des équipements assez appréciables, de niveau national et international, des services, une industrie dense, un potentiel riche et varié qui ont favorisé une forte attractivité et une occupation non étudiée de certains espaces touristiques.

  Le pôle Touristique d’Excellence Sud Est: (Ghardaïa, Biskra et El Oued) s’étend sur une superficie de l’ordre de 160 000 km² et abrite une population estimée à environ 1,5 million d’habitants, avec Ghardaïa comme pôle majeur et porte d’entrée du désert.

  Le pôle Touristique d’Excellence Sud Ouest:  (Adrar,  Bechar)  s’étend  sur  une superficie de l’ordre de 603 000 km²."Touat – Gourara" est un pôle  patrimonial de dimension mondiale avec un nouvel espace dynamique à consolider,  un nouvel espace émergent (zone frontalière).

  Le pôle touristique d’excellence Grand Sud  « Tassili  N’Ajjer » :  se  situe essentiellement dans la wilaya d’Illizi qui s’étend sur une superficie d’environ 284 618 Km² .Ses richesses naturelles, culturelles et archéologiques représentent 03 principaux atouts qui peuvent permettre son développement futur. Les grands espaces de ce pôle d’excellence, contiennent des abris de peintures rupestres de haute valeur historique. Ces richesses culturelles  sont protégées grâce à la présence d’un parc national (parc national du Tassili) classé patrimoine mondial par l’UNESCO en 1981.


  Le pôle touristique d’excellence Grand Sud  « Ahaggar » : s’étend sur une superficie d’environ 456 200 Km² du territoire national. Ce  pôle qui s’articule autour de Tamanrasset, de par l’immensité de son territoire et des richesses culturelles et naturelles qu’il recèle, peut être considéré comme un pôle stratégique et de haute valeur en matière de développement touristique de la région. Le patrimoine archéologique, naturel, culturel présent dans l’Ahaggar est susceptible d’être exploité non seulement sur le plan touristique mais aussi sur le plan économique et social.

Source : ANDI

Artisanat

La vannerie, artisanat qui utilise des fibres végétales, Cet artisanat connaît un développement important en Algérie du fait de la disponibilité de l’alfa, du raphia et du palmier nain. L’alfa est le matériau de prédilection des nomades pour la fabrication des ustensiles de cuisine, vu sa légèreté au transport.

L’osier et le rotin servent beaucoup plus à la fabrication de corbeilles et de l’ameublement ( sièges, salons, éléments de bibliothèque, chambres à coucher etc..). La ville de Koléa (wilaya de Tipasa), est réputée pour ses productions artisanales faites de rotin et d’osier.
Au début du vingtième siècle, le métier de dinandier a prospéré dans les grandes villes comme Bougie, Laghouat, Ghardaïa, Alger, Constantine, et Tlemcen étant des centres antiques.
Cet art utilitaire et décoratif est toujours exercé dans ces anciens centres notamment à la Casbah d’Alger, la vieille cité de Constantine et celle de Tlemcen.

Le bijou traditionnel reste encore de nos jours très présent. Le bijoutier kabyle est toujours fidèle aux modèles ancestraux il emploi de différents émaux de diverses couleurs. On fabrique des ceintures, des bagues, des colliers, des boucles d’oreilles, des diadèmes ; celui des Aurès, continue de fabriquer les anciens modèles tout en recevant les influences de la mode. Il fabrique des anciens modèles en utilisant une nouvelle matière qui est l’or. Le bijou targui est particulier, il est fabriqué soit au moule ou façonné, soit découpé pour être ensuite décoré. Il est avec le bijou kabyle le plus connu des productions traditionnelles.
Aujourd’hui, le nombre d’artisans qui fabriquent le bijou algérien en argent a régressé notamment dans les régions de l’Est et autres où l’or a remplacé l’argent.


Le costume traditionnel a su conserver les traces de toutes les civilisations qui se sont succédé dans le pays. La façon de s'habiller a de tout temps constitué le reflet des sociétés de même que les étapes de leur évolution dans le temps. Le costume, son dessin, sa texture ou bien ses étoffes nous racontent les us et coutumes des peuples. De la peau originelle destinée à se protéger des intempéries, le costume prend une forme sans cesse renouvelée pour suivre les hommes dans leur histoire. Le costume suivra ainsi des vagues civilisatrices qui défieront le temps et ses outrages.

La maroquinerie, ou travail du cuir plonge ses racines très loin dans le passé, il est évident que cet artisanat se soit développé d'une manière conséquente du fait que le travail de la peau dépende directement de la consommation de viande. Les poils servent aux tissages et les peaux sont tannées en cuir. Ces dernières serviront à créer des récipients, des fourreaux d'épées, des chaussures, des chasse-mouches, des taies d'oreillers, des ceintures, des selles de chevaux et de chameaux...etc. Le travail de maroquinerie est pratiqué du nord au sud du pays. La solidité du cuir, sa maniabilité et son travail facile lui permettront d'être privilégié dans toutes les couches de la société algérienne, passée et présente.
Les tissages algériens sont d'une diversité extrême et d'une richesse extraordinaire. Tapis, carpettes et coussins sont tissés dans toutes les régions avec des motifs aussi variés que riches. Le motif berbère original fut enrichi par la flore de l'art musulman et oriental. Des tapis à points noués, épais et aux grandes dimensions aux hambels, couvertures à décoration simple, en passant par les tapis à la décoration extrêmement riche des Aurès. Les styles et les formes se sont affinés pour devenir l'expression authentique d'un art conjugué au quotidien qui porte les indices de témoignages ambiants significatifs. La mise en valeur, la pureté du style doit rester imprimée dans les gènes car, dépositaire de l'histoire d'une communauté.

La céramique d'art reste l'une des filières de l'artisanat les plus productives, avec des artisans jeunes et créatifs et l'arrivée de nouvelles techniques de fabrication. Basées essentiellement à Alger, mais on la retrouve également dans d'autres villes comme Tlemcen, à l'ouest du pays et Médéa au centre. Sa décoration varie selon les artisans. Elle est dominée par les motifs arabesques, d'une très riche décoration végétale aux formes multiples et multicolores. Certaines céramiques sont ornées de calligraphie arabe alors que d'autres puisent dans le patrimoine ancestral le plus ancien, s'inspirant de peintures rupestres du Tassili ou des motifs berbères géométriques.
L’artisan du sud qui s’inspirant de la nature et de la beauté de sa région, a eu le génie d’introduire cette nouvelle technique. Le travail du sable ou l’art de sablage consiste dans la réalisation de tableaux à l’aide du sable fin mélangé à la colle. Le sable suivant les dessins réalisés et la dextérité de l’artiste peut être en plat ou en relief .Le sable est souvent coloré pour des raisons artistiques. Il est à signaler que d’autres travaux de sable sont apparus dans d’autres régions du Sud et qui consistent au remplissage de bouteilles de sable naturel et coloré faisant apparaître le plus souvent des représentations de faune ou de flore.

La broderie est un artisanat pratiqué aussi bien en ville qu'en milieu rural. Alors que la broderie citadine s'est enrichie des influences de la décoration andalouse et orientale, la broderie rurale conserve dans certaines régions la décoration berbère faite de ces mêmes motifs géométriques qu'on retrouve sur les tapis et autres poteries. Les villes d’Alger, Blida, Koléa, Médéa, Ténés continuent toujours de produire de la dentelle à l’aiguille. C’est un artisanat d’art qui reste pratiqué dans les maisons. Souvent, il constitue une source de revenus fort appréciable pour les femmes brodeuses. La broderie d’Annaba est réputée pour son raffinement aux fils de soie décorant les vêtements et les objets utilitaires. D’admirables travaux d’aiguille sont réalisés dans les grandes villes par les femmes qui, réunies autour d’un Guerguef (métier à broder de forme horizontale à quatre pieds), se transmettent depuis des générations les techniques et motifs décoratifs.

Source : Site Officiel de la Mairie d'Alger Centre

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